Samedi 5 janvier 2008 6 05 /01 /Jan /2008 17:28

Ouhlala ça faisait perpète que je n'avais pas écrit ici. Si je veux reprendre ce blog, il va me falloir le mettre à jour et ça va mettre du temps. Donc à la ouaneguène, tous les films depuis décembre 2006. Comme ça, à sec.

Hors de prix (**) : C'est mignon, c'est frais et glamour, bien joué, pas mal tourné. Cependant ça manque d'un petit quelque chose pour vraiment rester dans les esprits, je n'ai pas encore mis le doigt dessus.

The Fountain (***) : Graphiquement, c'est beau comme un trip sous ecsta. Et comme j'en ai pas pris, personnellement scénaristiquement, je n'ai pas tout saisi. Il n'empêche ça m'a transcendé et ça me suffit.

The Holiday (*) : Le casting est tout mignon,  c'est frais comme une boule de neige. J'ai attendu le logo de Disney à la fin du film.

Hollywoodland (*) : Euh bah non décidément, Ben Affleck et moi, ça coince. Et comme j'ai trouvé le film assez lourd, genre torturé sur lui-même, ça n'arrange pas les choses.

Cashback (***) : Franchement, ce film il me parle gavé, j'suis une d'jeun et j'ai surkiffé. Ca parle de d'jeuns un peu paumés pareil tu vois, et c'est plein de belles images et de l'impression que ct'époque c'était la galère dans ta tête mais c'était la belle époque t'vois.

Fur (**) : Mitigée sur ce film qui m'a quand même fasciné. Plein de contraires et de propos, il manque cependant de constance.

L'incroyable destin d'Harold Crick (****) : Ca c'est du film qu'on voudrait en voir plus souvent ! Scnéario génial et pourtant évident, effets graphiques originaux et humour omniprésent, ça rafraîchit et réchauffe à la fois, du bonheur en barre.

Little Children (**) : C'est sensuel est ironique, mordant, un peu désespéré aussi. Cependant la fin m'a complètement refroidie.

Blood Diamond  (0) : Euh...wtf ?

Snow Cake (****) : C'est pfiou, même aujourd'hui encore ce film me fait l'effet d'un coup de/au coeur. Au delà des mots, c'est une expérience émotionnelle que je n'oublierai pas de sitôt.

A la recherche du bonheur (**) : Un film sur le rêve américain qui ne tourne pas à l'éloge du peuple yankee, c'est assez rare pour le noter. Un film américain aussi honnête et respectueux, tendre mais ne  tombant pas dans le mélo, cela reste assez extraordinaire aussi.

La môme (****) : Bon bah ceux qui pensaient que Brokeback Mountain était le film le plus larmoyant de tous les temps, ils peuvent revenir. Renaissance du cinéma français dans toute sa splendeur, une Marion Cotillard impériale, que du grand, du mythique, une histoire d'amour universelle, celle du cinéma.

Ghost Rider (*) : Leçon de lever de sourcils inoubliable par Nicolas Cage. Un nanar comme on n'en fait plus si souvent (quoique) et qui le revendique.

Dreamgirls (**) : J'adôre les comédies musicales, mais celui-ci s'est un peu étiré en longueur, surtout au niveau des scènes chantées. Franchement ça fichait un peu la migraine vers la fin, mais les paillettes et tout, je peux difficilement y résister quand elles sont groovy

Par effraction (**) : Il y a quelque chose de très intimiste dans ce film, de touchant et quelque part, d'universel. Cependant autre part, ça sonne extrèmement faux, et c'est frustrant.

Le Come Back (**) : En grande fan de Hugh Grant, je ne peux qu'apprécier ses déhanchés et délires. Après, ça reste une amourette relativement classique, mais assez amusante.

Miss Potter (*) : Le début du déclin d'Ewan McGregor ? Lui qui formait un si beau duo avec Renée, le film était si plat qu'on s'en est même pas apperçu ! Une déception.

Les contes de Terremer (0) : Preuve que le talent n'est pas dans les gènes.

Ensemble c'est tout (***) : J'avais beaucoup aimé le livre, j'ai beaucoup apprécié le film également, très frais et fidèle à l'oeuvre originale. Plein de tendresse.

Scandaleusement célèbre (***) : Deux films sur Truman Capote, pas mal différents. J'ai l'impression que ce second s'attarde plus sur l'époque pendant laquelle se déroule l'histoire qu'au mental de Truman, même si cet aspect est assez bien fouillé. Il est plus pétillant que la première version, plus audacieux.

Love (et ses petits désastres) (***) : C'est britannique et pétillant, girly et parfois improbable, un peu fashion mais c'est pas plus mal. C'est dinde.

Spiderman 3 (*) : Ou comment Disney a pris le contrôle de la fin d'une saga.

Lucky you (**) : Une histoire d'amour inconventionnelle, celle du poker, celle père/fils, femme/homme, ça change, c'est rafraîchissant et les acteurs forment une jolie troupe.

Pirates des Caraïbes, jusqu'au bout du monde (**) : Ou la preuve qu'il faut que les sagas, même les meilleures, aient une fin. la veine s'essouffle et Johnny Depp seul n'arrive pas toujours à ranimer la flamme avec ses pitreries.

Zodiac (**) : Une lente descente aux enfers, vers la perte d'esprit d'un homme, hanté par une histoire. Il n'empêche, le film traîne un peu en longueur, même s'il en reste fascinant.

Boulevard de la mort (***) : Des jolies filles qui gloussent, de la bande-son qui déchire sa maman, des scènes de cascades jouissives, Quentin, j'ai surkiffé ton trip.

Harry Potter et l'Ordre du Phénix (**) : Transitions bancales, le tout accéléré, hâché et mixé, il ne reste pas grand chose de la poésie du 3 et de l'humour ambiant du 4. Minimum syndical avec maxi budget.

Ratatouille (***) : Ou comment confirmer à une dubitative que les films d'animation 3D peuvent autant faire rêver que les dessins animés. Après "Cars", encore un petit bijou de fraîcheur, d'humour et de morale juste sans être matraquée.

Persepolis (***) : Hourra pour l'animation, une expérience géniale et révélatrice. Universel.

Waitress (**/***) : Une bonne surprise que ce petit film tout en saveurs. Sucré l'amour et la tendresse maternelle, salé pour l'humour, même acide parfois dans les situations.

Hairspray (****) : Enorme tout simplement, ce film redonne le sourire et la patate pour toute la journée. Une cure d'UV en salle obscure.

La vengeance dans la peau (*) : Beaucoup trop nerveux pour moi. La caméra à l'épaule, ça va cinq minutes pour mettre en relief une scène, mais tout le film, c'est lassant et ça donne envie de vomir. Relativement bavard pour pas beaucoup de profondeur j'ai trouvé.

99F (***) : La révolution du film français continue sa marche. Graphiquement, c'est une pub sous trip, les dialogues sont acérés, le film nerveux et choquant. Seul bémol, la sensation persistante que tout ce génie, c'est pour vendre le film. Et quand on entend son propos, c'est un peu balo quand même.

Lagarfeld Confidentiel (**) : J'adore Karl, le concept. Faire un film sur soi-même, n'est-ce pas du Karl même ? En toute modestie, bien sûr. C'est un film éphémère, fluide mais maitrisé, du coup un peu frustrant.

Jane (**) : Terriblement convenu, même si son intérêt ne porte pas principalement sur la vie sentimentale de son personnage principal, finalement. Bonne description du statut des femmes, et de l'époque.

Invasion (**) : Joli couple glamour parmi une intrigue parsemée d'incompréhensions. 

Michael Clayton (?) : On aurait dû me prévenir qu'il fallait être en super-forme pour voir ce film. Beaucoup trop bavard pour ma pomme. Vous connaissez la suite.

Le Rêve de Cassandre (*) : Recherche Woody Allen, recherche...celui de "Match Point". Et recherche Ewan McGregor également, ces deux individus semblent s'être égarés.

Il était une fois (***) : Ca faisait longtemps qu'un film pour enfant n'avait pas eu pour morale "protège la planète" "ne mens pas, ne vole pas" et variante, "respecte les aînés", "avec de la volonté tu y arriveras". Mais juste pour une fois, parce que je suis sûre que les nouvelles générations n'y ont pas eu droit, "Crois aux rêves", "Entretiens ton imagination". Et ça, pour petits ou pour grands, ça fait vachement du bien.

A la croisée des mondes (**) : Un film que j'appelerai plus "teaser" : un univers énorme et fantastique, un merveilleux concept âme/deamon, des races fascinantes et une organisation super méchante. Sur quoi on a droit à une longue scène ? Un combat d'ours. Et pitié, que quelqu'un file une fessée à cette Lyra !

Je suis une légende (**) : Agréable surprise. N'ayant pas vu la bande-annonce, je m'attendais à un nanar type "Independance Day", avec des répliques rigolottes et des rasta aliens. Personne ne m'a dit que c'était un "Resident Evil" géant ! Le premier tiers est génial, prenant et unique. Après, j'ai flippé, et encore après, j'ai trouvé affligeant le discours sur Dieu/Bob Marley.



Par Anya_chan - Publié dans : Films
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Vendredi 22 décembre 2006 5 22 /12 /Déc /2006 11:58

Autant la bande-annonce donnait irrésistiblement envie d'aller voir le film, autant après coup, on se dit que la bande-annonce regroupait en fait tout ce que le film avait à offrir. Ce qui n'est déjà pas si mal, en rétrospective.

Nous faisons la connaissance de Mumble, adorable petit manchot qui, au lieu d'hériter à sa naissance de la voix de ténor de son papa Wolverine - euh Hugh Jackman - se retrouve avec les pieds de Fred Astaire. Rejeté par ses semblables, il finit donc par partir à l'aventure pour trouver la source de l'épuisement des poissons qui nourrissent son peuple. Prévisiblement, il revient victorieux, gagne le gros lot - en la personne de Gloria - et le respect de toute la tribu, et les humains ne sont pas si méchants que ça et il faut protéger la nature, car les manchots eux aussi ont besoin de dancefloor, etc, etc...

Alors oui en fait, le scénario est convenu et la morale manque de finesse et de profondeur, mais on se dit que c'est avant tout un film d'animation pour enfants, donc ça passe. L'humour lui, est parfois présent, mais rien de bien transcendental (rien ne vaut un "Kuzco" selon moi de toute façon) alors pas de scène ni de réplique culte (à part la répartie de Ramon, irrésistible) mais le film finit tout de même par vous mettre de bonne humeur, par l'énergie que tous ces pingouins dégagent. Ne restent que les scènes de chants et de danse qui vous font regretter d'être enfoncé dans votre fauteuil, sans quoi vous vous seriez levé aussi pour vous mettre à groover.

Et finalement, n'est-ce pas là l'essentiel du film ? Et pi en plus ça fait plaisir aux yeux, parce que c'est super beau alors bon...



Par Anya_chan - Publié dans : Films
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Mercredi 20 décembre 2006 3 20 /12 /Déc /2006 11:45

"Wahou." est tout ce qu'on peut se dire à la fin de la projection de ce film. Oui, parce qu'encore une fois, Scorsese nous aura époustoufflé. En nous plongeant dans cette histoire mafieuse, il ne s'engage qu'à nous relâcher au bout, haletant et groguis devant tant d'action, de manipulation, oui mais qu'est-ce que ça fait du bien !

Nous savons que nous venons d'assister à du grand spectacle, tant par la qualité d'interprétation de ses acteurs que par l'histoire qui nous est servie. C'est machiavélique, extrêmement noir et torturé, mais cela ne nous empêche pas d'être divertis tout en plongeant dans la psychologie de tous les protagonistes.

Je n'ai pas vu "Infernal Affairs" dont le film s'est inspiré, mais pour une fois, je n'ai pas envie de faire la comparaison. C'est grandiose et virtuose, point.



Par Anya_chan - Publié dans : Films
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Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /Déc /2006 22:57

J'attendais avec beaucoup d'impatience ce nouveau James Bond, ayant hâte de voir Daniel Craig faire ses preuves dans la peau de 007. Bien sûr comme beaucoup, j'ai été sensible à la "polémique" entourant le casting de cet acteur en tant qu'agent de Sa Majesté. Je demeurais sceptique quant à sa capacité d'incarner un tel rôle, lui que je n'avais pu voir que dans son personnage peu bavard de "Munich". Il dégageait de cette réserve et force brute qui contrastait tellement avec l'aisance naturelle et élégante du James Bond de Pierce Brosnan, que l'amalgame semblait difficile. Et pourtant.

Force est de constater que la transformation est époustouflante. Fini les gadgets de plus en plus improbables, place à l'action. Ce bon vieux James a subi un lifting des plus séduisants. On comprend à présent le choix de la production en désignant Daniel Craig. Parce que l'agent 007 est avant tout un assassin et non pas un mannequin smoking pour une pub de martini. Ce n'est pas pour autant une brute sans coeur. Je le qualifierais plus d'"animal". Féroce et impitoyable, qu'une femme saura pourtant domestiquer avec de le trahir. D'où les yeux bleus acier et ce regard fou d'animal blessé, finalement infiniment plus humain que ses prédécesseurs.

James n'est plus un personnage qu'on aimerait être pour ses folles aventures, ses gadgets, ses multiples conquêtes et la vie de rêve qu'il mène. C'est un personnage dont on a cerné les failles et comprend les agissements. Il est ainsi devenu plus accessible. Et paradoxalement, encore plus admirable.

En cela, l'âme de la série a été scrupuleusement préservée, et le divertissement demeure toujours. Scènes d'actions haletantes et spectaculaires, courses poursuites ahurissantes (d'autant plus que cette Aston Martin était tout simplement magnifique, il faut l'avouer), méchants supers méchants (la scène de torture restera dans les anales je crois), oui, mais désormais, tout a un goût infiniment plus authentique. On en redemande encore et encore.



Par Anya_chan - Publié dans : Films
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 20:44

Novembre fut décidément le mois Scarlett. Si "Le Prestige" ne lui offre pas le rôle dans lequel elle brille le plus, le film en lui-même est décidément une grande oeuvre. Film divertissant, fascinant et magnifique, qui sait nous attirer dans ses méandres pour mieux nous tromper. Noir et torturé comme ses protagonistes, poétique et baroque, il enchante cependant par ses tours de passe-passe sans nous ennuyer ou nous perdre en chemin. On ne peut qu'applaudir la performance. Du grand divertissement.



Par Anya_chan - Publié dans : Films
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