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De par sa forme originale, on ne pouvait déjà que remercier les entrepreneurs de cette idée merveilleuse, (r)allumant je l'espère, l'intérêt du grand public pour les court métrages. (et c'est moi qui dis ça, alors que le nombre de court métrages vus dans ma vie doit se compter sur les doigts d'une main...!)
Grand film attendu de par son casting renversant et son pari fou, mais également et surtout son thème : l'Amour à Paris. Deux simples mots, déjà grandiloquents et lourds de sens à eux seuls, mais mythiques côte à côte.
Personnellement, j'en ai pris plein les mirettes. Déjà, il a fallu m'adapter au rythme auquel s'enchainaient les films, moi qui ne retiens normalement le nom et la fonction des personnages qu'au bout de 15 minutes, ce n'était pas gagné ! Mais on s'y fait, même si à un moment j'ai cru que j'allais frôler l'overdose. Un point négatif donc, car même si j'admire le travail effectué pour faire se suivre les films, je trouve qu'il manque encore de fluidité, ce qui m'a parfois fait l'effet de montagnes russes.
Il faut dire aussi que les films sont inégaux de par leur intérêt et qualité, ce qui est dommage, mais d'une façon, ça confère à l'oeuvre globale encore plus de charme selon moi.
Mes coups de coeur, les court métrages "Montmartre" de Bruno Polydès, la première présentée, tout simplement irrésistible. "Les Tuileries" ensuite, par Joel et Ethan Coen, parce que c'est burlesque et quelque peu sombro-pathétique. On change carrément de registre ensuite (montagnes russes je vous dis !) avec "Loin du 16ème" de Walter Salles et Daniela Thomas qui m'a arraché le coeur. "Tour Eiffel", de Sylvain Chomet, une vraie sucrerie pleine de poésie. La palme revient sans doute à "Place des Fêtes" d'Olivier Schmitz qui a réussi à me tirer de vraies larmes en 5 minutes. "Faubourg Saint-Denis" de Tom Tykwer pour l'histoire originale, autant que la forme, très rythmée. Et enfin, "14ème arrondissement" d'Alexander Payne. Un rien cliché, mais cette histoire douce-amère est tellement tendre et adorable...!
7 sélections sur un total de 18 films, ce n'est pas mal non ? Dans le lot restant, seuls "Le Marais" de Gus Vant Sant, "Place des Victoires" de Nobuhiro Suwa et "Quartier des Enfants Rouges" d'Olivier Assayas m'ont vraiment déplue. J'ai bien aimé les autres aussi, mais ils m'ont paru plus conventionnels. Enfin, "le coup de foudre", vous connaissez, ça ne s'explique pas...
En conclusion, "Paris je t'aime" était un pari fou, mais réussi. Paris était carte postale, mais Paris était surtout la plus belle ville du monde. Et à la vision de tous ces petits bouts de bonheur, on se dit que finalement, la vie est pleine de possibilités. Et d'amour, of course.
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Anaxagore est en plus quelqu'un de trés abordable, envoie lui un MP tu verras.
PS : sa fait toujours plaisir d'avoir de tes nouvelles merci.
Certes, je suis d'accord avec toi, le principe était vraiment sympa à la base mais je trouve que, concrètement, ça n'aboutit qu'à un umbruglio des plus indigeste. Déjà quand les épisodes sont bons on a du mal à rentrer dedans car on est encore dans le précédent, mais quand en plus l'épisode est mauvais, ça frôle la balle dans la nuque (la "Place des victoires" fut un moment particulièrement éprouvant pour moi, j'étais à la limite de décoller).
Après, c'est vrai, j'y suis allé à la scéance de minuit ce qui aide pas forcément, mais bon... Honnêtement je sais vraiment pas comment tu as fait pour retirer de ce film un bon moment. A mes yeux c'est un mystère!